12 Variations on "Ah, vous dirai-je, Maman"
Original version
- Compositeur
- W A Mozart
- Type
- Variations
- Opus
- K 265
- Tonalité
- Do majeur
- pages
- 8
- Instruments
- Piano
- Type
- Variations
- Licence
- Domaine public
- Envoyé par
- Music Library
- Taille du fichier
- 1.04 MB
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Écouter
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- Mozart - 12 Variations K 265 - Clara Haskil
- Clara Haskil plays Mozart's 12 Variations "Ah, vous dirai-je, maman". With read-along score. youtube.com
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À propos de 12 Variations on "Ah, vous dirai-je, Maman"
La Sérénade KV 361 en si bémol majeur, dite Gran Partita, est une œuvre de Wolfgang Amadeus Mozart pour douze instruments à vent et contrebasse en sept mouvements. Consacrée à l'origine au plein-air, cette « musique du soir » dépasse l'esprit simple du divertimento pour rejoindre celui de la symphonie.
Grâce à son inspiration et l'équilibre de son écriture musicale, la diversité de ses formes et de ses genres, ses dimensions et son effectif imposants, chaque partie étant destinée à un instrumentiste soliste, cette sérénade est considérée par beaucoup comme l'un des chefs-d'œuvre du répertoire de musique de chambre des vents.
Genèse
Sa genèse reste controversée : le manuscrit autographe porte la date de 1780, mais l'inscription n'est pas de la main du musicien. Elle rature de plus une date plus ancienne (1777). Son titre Gran Partita ne vient pas non plus du compositeur. Il a été rajouté ultérieurement d'une écriture et d'une encre différente de celle de la partition. Il semble qu'en fait, sa composition soit contemporaine de celle de son opéra L'Enlèvement au sérail qui date de 1781. C'est en tout cas le parti pris dans le Catalogue Köchel.
Des travaux récents du musicologue David Whitwell et de l'instrumentiste Eric Hoeprich fixent une date postérieure aux sérénades KV 375 et 388 en se basant sur une possible première audition le 23 mars 1784 sous la direction de Anton Stadler au Burgtheater (au moins pour quatre des sept mouvements). La première édition, date de 1861 chez Breitkopf.
Il est possible que la sérénade soit le résultat de la combinaison de deux œuvres antérieures, les deux deniers mouvements semblant présenter deux types alternatifs de finale.
Sa destination reste également mystérieuse : cadeau pour son épouse avec qui il se marie en août 1782 ? concerts en plein air ? conçue pour plaire au Grand Electeur de Bavière à la cour de Munich ? à destination de la franc-maçonnerie, friande d'instruments à vent ?
Orchestration
L'œuvre est composée pour 12 instruments à vent et une contrebasse :
Le cor de basset est un instrument de conception très récente (années 1760) que Mozart utilisera par la suite dans plusieurs pièces dont son Requiem.
Si la partie de contrebasse double le plus souvent le deuxième basson à l'octave inférieure, elle sait être aussi indépendante, servant parfois de basse seule et utilisant les spécificités des instruments à cordes, « con arco » et « pizzicato » par exemple. Mozart a tenté ultérieurement de substituer le contrebasson à la contrebasse, mais la plupart des enregistrements modernes donne la préférence à cette dernière.
Structure
La pièce se caractérise également par son ampleur et en fait l'une des plus longues compositions non vocales du musicien (près de 50 minutes). Elle est au carrefour de tous les genres. Le nombre de mouvements l'apparente à la suite, la durée et l'opulence de l'instrumentation lui donne un souffle symphonique, mais l'effectif et surtout les dialogues entre les pupitres, entrecoupés de tutti, la classent clairement dans la musique de chambre.
Elle se compose de sept mouvements :
Grandes versions
L'interprétation fait appel tantôt à un vrai chef d'orchestre, tantôt à un primus inter pares, en général le premier hautbois.
Nota
Dans le film Amadeus de Miloš Forman, l'adagio de la sérénade est le passage qu'Antonio Salieri découvre sur un coin de table et qui achève de le convaincre du génie de Mozart.
The above text is available under the Creative Commons Attribution-ShareAlike License ( creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/ ). It uses material from the Wikipedia article "Sérénade KV 361" ( fr.wikipedia.org/wiki/S ).
Grâce à son inspiration et l'équilibre de son écriture musicale, la diversité de ses formes et de ses genres, ses dimensions et son effectif imposants, chaque partie étant destinée à un instrumentiste soliste, cette sérénade est considérée par beaucoup comme l'un des chefs-d'œuvre du répertoire de musique de chambre des vents.
Genèse
Sa genèse reste controversée : le manuscrit autographe porte la date de 1780, mais l'inscription n'est pas de la main du musicien. Elle rature de plus une date plus ancienne (1777). Son titre Gran Partita ne vient pas non plus du compositeur. Il a été rajouté ultérieurement d'une écriture et d'une encre différente de celle de la partition. Il semble qu'en fait, sa composition soit contemporaine de celle de son opéra L'Enlèvement au sérail qui date de 1781. C'est en tout cas le parti pris dans le Catalogue Köchel.
Des travaux récents du musicologue David Whitwell et de l'instrumentiste Eric Hoeprich fixent une date postérieure aux sérénades KV 375 et 388 en se basant sur une possible première audition le 23 mars 1784 sous la direction de Anton Stadler au Burgtheater (au moins pour quatre des sept mouvements). La première édition, date de 1861 chez Breitkopf.
Il est possible que la sérénade soit le résultat de la combinaison de deux œuvres antérieures, les deux deniers mouvements semblant présenter deux types alternatifs de finale.
Sa destination reste également mystérieuse : cadeau pour son épouse avec qui il se marie en août 1782 ? concerts en plein air ? conçue pour plaire au Grand Electeur de Bavière à la cour de Munich ? à destination de la franc-maçonnerie, friande d'instruments à vent ?
Orchestration
L'œuvre est composée pour 12 instruments à vent et une contrebasse :
- deux hautbois
- deux clarinettes
- deux cors de basset
- deux cors en fa et mi bémol
- deux cors basses en si bémol
- deux bassons
- une contrebasse (parfois remplacée ou même doublée par un contrebasson).
Le cor de basset est un instrument de conception très récente (années 1760) que Mozart utilisera par la suite dans plusieurs pièces dont son Requiem.
Si la partie de contrebasse double le plus souvent le deuxième basson à l'octave inférieure, elle sait être aussi indépendante, servant parfois de basse seule et utilisant les spécificités des instruments à cordes, « con arco » et « pizzicato » par exemple. Mozart a tenté ultérieurement de substituer le contrebasson à la contrebasse, mais la plupart des enregistrements modernes donne la préférence à cette dernière.
Structure
La pièce se caractérise également par son ampleur et en fait l'une des plus longues compositions non vocales du musicien (près de 50 minutes). Elle est au carrefour de tous les genres. Le nombre de mouvements l'apparente à la suite, la durée et l'opulence de l'instrumentation lui donne un souffle symphonique, mais l'effectif et surtout les dialogues entre les pupitres, entrecoupés de tutti, la classent clairement dans la musique de chambre.
Elle se compose de sept mouvements :
- Largo – Molto Allegro
- Menuetto - Trio primo - Menuetto - Trio secondo - Menuetto
- Adagio
- Menuetto (Allegretto) - Trio primo - Menuetto - Trio secondo - Menuetto
- Romance (Adagio - Allegretto - Da Capo sensa repliche - Coda
- Thema mit Variationen (Andante)
- Finale (Molto Allegro)
Grandes versions
L'interprétation fait appel tantôt à un vrai chef d'orchestre, tantôt à un primus inter pares, en général le premier hautbois.
Nota
- Furtwängler/Vents du Philharmonique de Vienne - 1947 - EMI - Version qui souligne l'ampleur monumentale de l'œuvre
- Klemperer/Philharmonia - 1963 - EMI - crée une atmosphère maçonnique pleine de gravité
- Harnoncourt/Wiener Mozart Bläser - 1984 - Teldec - une version révolutionnaire qui s'éloigne des précédentes par sa théâtralité, sur les instruments modernes
- Brüggen/Orchestre du XVIIIe siècle - 1988 - Philips -sur instruments d'époque, donne une synthèse entre les apports du mouvement baroque et l'approche classique
- Herreweghe/Orchestre des Champs-Élysées - 1995 - HM - lecture équilibrée sur instruments anciens
- Baude/Ensemble PhilidOr - 2002 - Calliope - Diapason d'Or 2002 catégorie musique de chambre
Dans le film Amadeus de Miloš Forman, l'adagio de la sérénade est le passage qu'Antonio Salieri découvre sur un coin de table et qui achève de le convaincre du génie de Mozart.
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